22 février 2007

Bayrou à Caen le 1er mars

Quelques jours de vacances, et j'ai raté plein de choses intéressantes à commenter. Alors, en vrac :

1. Réunion du Comité BAYROU 2007 à Bayeux : beaucoup de monde (une soixantaine de personnes), dont un grand nombre de jeunes, c'est réjouissant ! Idem hier soir à Caen pour le Comité OSEZ BAYROU, d'ailleurs.

2. L'affaire Duhamel me scandalise : j'espère bien que chaque journaliste politique a une opinion et va voter ! Mieux vaut un journaliste d'appartenance politique déclarée qui soit percutant, insolent quand il le faut, qu'un journaliste prétendument neutre qui se gargarise de commenter perpétuellement la campagne de Sarkolène.

3. Les sondages sont de plus en plus favorables à Bayrou, confirmant notre perception du terrain : accueil très positif sur les marchés, dans la rue ... 16%, 17% et bientôt sûrement 20 % ! Chacun réalise enfin qu'il est celui que la majorité des gens préfère voir gagner. L'effet boule de neige est enclenché ! Je ne vois pas ce qui pourrait l'arrêter.

4. Bayrou sera à Caen le jeudi 1er mars à 19h au Centre des Congrès. Les militants du Calvados se mobilisent pour annoncer sa venue. Contactez-nous si vous souhaitez nous aider pour les tractages, affichages, boîtages...

28 janvier 2007

Ca soulage

Je sais : Bayrou a assez de bonnes idées pour qu'on ne perde pas son temps à polémiquer sur les autres candidats... Mais tant pis : comme disaient les Tontons Flingueurs, "je te dis pas que c'est pas injuste, je te dis que ça soulage !"

 Parlons un peu de Ségolène, alors.

J'ai beaucoup d'amis socialistes, et c'est très sincèrement que je les plains, et pas seulement pour eux : pour moi aussi. Car même si ce n'est plus "ma chapelle", je ne peux m'empêcher de trouver dommage, pour le niveau du débat démocratique qu'exige une élection présidentielle, que le candidat du PS soit si peu taillé pour "le job".

Bayrou gagnera - et il aurait gagné de toute façon : c'est le seul qui soit au niveau de notre histoire - mais faute d'adversaire à la hauteur, il lui manquera un peu de la gloire que ses qualités méritent. J'aurais préféré qu'il affronte DSK : ça aurait eu plus d'allure (Fabius, c'était franchement trop facile). Cela dit, il nous reste Sarko, mais il fait trop peur pour pouvoir vraiment nous faire peur.

Non, vraiment, le PS méritait mieux - et tous nous méritions mieux. Mais c'est aussi un peu de sa faute, quand même : le moralisme et le psychologisme compassionnels faciles qui lui tiennent lieu de discours politique depuis 2 décennies, ce jacklanguisme insidieux et permanent ("vivent les jeunes", "désir d'avenir", "quel scandale que la pauvreté et l'exclusion", "comme c'est triste le malheur des autres"…), son auto-satisfaction morale permanente (les gentils, les bons, les préoccupés-du-sort-des-autres, c'est nous) - qui n'a d'égale d'ailleurs que l'auto-satisfaction tout aussi mal placée de la droite en matière de compétence économique et budgétaire (les sérieux et les réalistes, c'est nous) - tout cela, toute cette superficialité, se paye aujourd'hui... comme hier.

Car à se situer sans cesse sur le terrain moralisant, le PS n'aura eu le choix finalement depuis 2 élections qu'entre le rigorisme strictement personnel, donc orgueilleux et vide, de Jospin, et le "maternalisme" de Ségolène, ce mélange de bonnes intentions dégoulinantes de sentimentalité, et de pratique autoritaire et dogmatique. Je crains que cela ne fasse très longtemps que le PS n'ait plus que des sentiments, et pas de pensée politique… et c'est normal : car la seule pensée rationnelle de gauche aujourd'hui dans le monde, c'est la social-démocratie, et le PS français ne s'y est jamais vraiment résolu.

Finalement, donc, je ne plains pas tant que ça le PS (que je ne confonds pas avec les hommes et femmes qui le composent) : il a joué depuis trop longtemps (comme Chirac), et au mépris de toute éthique de responsabilité, la carte démagogique du surf sur les vagues de l'opinion, des sondages et des images, du spectaculaire émotionnel et compassionnel, de la réaction émotive irréfléchie et immédiate, de la rhétorique du justicier et de la vindicte (toujours chercher des coupables, en judiciarisant toutes les situations politiques, économiques et sociales, en appliquant la représentation implicite du "tribunal" à toute la réalité collective), pour ne pas récolter maintenant, dans cette médiocrité et cette peoplisation ségoléniennes, le fruit de ses dérives.

Tant pis pour lui, et tant mieux pour nous.

 

23 décembre 2006

Osez Bayrou

Au lieu de voter Sarkozy uniquement pour ne pas avoir Ségolène, votez Bayrou, vous serez bien plus sûr du résultat !

Et au lieu de voter Royal uniquement pour ne pas avoir Sarko, votez Bayrou, ce sera la plus sûre façon d'y échapper !

Enfin si vous pensez que le vote pour le PS ou l'UMP est le seul qui nous garantisse contre la présence de Le Pen au 2ème tour, réfléchissez à ceci :

D'abord il n'y a aucun risque que Le Pen puisse remporter le 2ème tour.

Si c'est juste pour pouvoir dire que les Français n'auront pas cette fois-ci amené un extrémiste au 2ème tour de la présidentielle, c'est une façon un peu rapide d'évacuer le problème tout en gardant bonne conscience. Un ou deux points de moins pour Le Pen, ou de plus pour un autre, et tout le monde serait heureux ??

Non, on ne peut pas nier, je crois, la forte présence des extrêmes en France, de droite comme de gauche d'ailleurs.

Que faire, alors ? Se réfugier dans les bras d'un sauveur à la poigne de fer, ou dans ceux d'une madone diaphane, qui seront trop heureux de récupérer à leur tour 80% des voix ?

Et quelle leçon croyez-vous qu'ils en tireraient ? Les croyez-vous capables de dépasser leurs oppositions, qui sont ce qui les fait exister ?

La seule solution face au danger Le Pen, c'est de se préparer au rassemblement des forces républicaines, d'obliger les politiques à travailler ensemble, à chercher des compromis à défaut de consensus.

Le danger Le Pen, ce n'est pas qu'il gagne l'élection, c'est qu'un(e) autre la gagne face à lui et s'empare à nouveau seul(e) de la totalité des pouvoirs.

Si l'on veut réduire en France les votes extrémistes, il faudra bien plutôt leur ouvrir le Parlement en instaurant aux élections législatives un peu de proportionnelle. Mais ceci sera l'objet d'une prochaine note, au moment de la prochaine réunion du Comité Bayrou 2007 de Bayeux, le mardi 16 janvier 2007, sur le sujet suivant : Qu'est-ce que la révolution civique ?

16 décembre 2006

Ni droite ni gauche

L'UDF présentera des candidats aux législatives dans toutes les circonscriptions.

C'est le message que serinent tour à tour François Bayrou, Hervé Morin, Marielle de Sarnez, et bien d'autres...

Et pourtant, il y a encore des gens qui croient que c'est un scoop, y compris des journalistes.

Et il y a encore des gens qui n'ont pas bien compris que nous sommes centristes avant tout, libres et indépendants.

J'ai donc vu récemment dans la presse que "les électeurs de droite auront à choisir entre un UDF et un UMP".

Une telle expression repose sur deux erreurs encore assez largement répandues : 

Premièrement, l'UDF n'est pas un parti de droite.

Le temps de l'alliance UDF-RPR est révolu, le mérite de François Bayrou est d'avoir fait de l'UDF un parti véritablement libre, qui n'est ni de droite ni de gauche, mais défend les valeurs du centre.

Je rappelle d'ailleurs que, après le vote de la motion de censure par François BAYROU, le CSA a fini par reconnaître cette indépendance en comptabilisant notre temps de parole à part.

Deuxièmement, il n'y a pas d'électeurs de droite ou de gauche, dont les principaux partis seraient en quelque sorte "propriétaires".

Il y a des citoyens libres de leur choix et qui voteront en fonction des projets qui leur seront proposés et des personnes qui les représenteront.

Laissons le PS s'adresser comme il le dit au "peuple de gauche" et l'UMP aux "Français de droite".

L'UDF et son candidat François BAYROU s'adressent pour leur part à tous les Français dans un but de réconciliation par-delà les clivages habituels.

Ces quelques précisions sont importantes à la veille d'une campagne qui va aller en s'intensifiant, et où nous revendiquons haut et fort notre étiquette de centristes.

Qui plus est, avec notre Comité BAYROU 2007, nous avons précisément vocation à dépasser le clivage droite-gauche traditionnel, afin de dialoguer avec des personnes de sensibilités différentes, dont nous pensons qu'elles peuvent tout de même s'entendre sur quelques points centraux.

13 décembre 2006

Des milliers de petits Bayrou

Les comités de soutien fleurissent un peu partout en France et en particulier dans le Calvados.

Un Comité OSEZ BAYROU vient de se créer à Caen.

Il organise une réunion publique mardi 19 décembre 2006 à 20h30 au French.

Qu'on se le dise !